L'assurance a déployé l'IA tôt et largement : tri des sinistres, assistants sur les plateaux, aide à la vente dans les réseaux, copilotes au siège. La question n'est plus d'adopter, mais de savoir si cette IA fait ce qu'on croit qu'elle fait. Dans ce secteur, une erreur d'agent ne se voit pas tout de suite : elle se paie plus loin, en retravail humain et en délai pour l'assuré.
Idun Group traite l'IA de travail déjà déployée chez l'assureur et ce qu'elle rapporte. Nous ne traitons ni les modèles actuariels, ni la tarification, ni la sélection des risques, ni la décision d'indemnisation automatisée. Nous analysons des usages, jamais des personnes, ni des dossiers.
Des agents en production depuis longtemps et jamais ré-évalués, sur des flux qui ont changé. Le retravail humain invisible, qui n'apparaît dans aucun tableau de bord mais apparaît dans les délais. Une organisation par entités et par produits où les mêmes cas d'usage sont réimplémentés. Des licences généralisées au siège sans mesure d'usage.
La gestion des sinistres, la relation client et les plateaux, la vente et la distribution, les fonctions siège, les équipes informatiques. Sur les sinistres, l'analyse rapproche l'orientation donnée par l'agent de ce que le gestionnaire fait ensuite du dossier : cet écart révèle la part de travail que l'agent renvoie en silence.
Nous analysons ce qui est réellement envoyé aux agents, pas seulement ce qu'ils répondent. Cela permet de poser une hygiène du contexte : moins de données servies, des réponses aussi bonnes, une exposition réduite. C'est la question que posent la direction des risques et la conformité avant toute extension.
Aucune de nos références publiables n'est un assureur, et nous préférons l'écrire. Plus de 40 diagnostics IA en moins d'un an, auprès de plus de 10 clients grands comptes. Chez Inskip, cabinet d'une quarantaine de collaborateurs, l'analyse de l'usage réel de Claude a établi 85 % d'activation réelle, soit 33 utilisateurs pour 39 sièges.